L’Etat qui révoque une autorisation d’occupation précaire sur le domaine public maritime, renouvelée annuellement depuis 1945, et impose à l’occupant domanial la destruction, sans indemnités, des ouvrages édifiés, méconnaît-il l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme ?
lundi 13 décembre 2010
Conférence du Stage - Séance n° 2
Grand' Chambre de la Cour de cassation
(CEDH, 29 mars 2010, n° 340878/02, Dr. adm. 2010, n° 5 alerte 28 et comm. 77, note Noguellou).
Rapporteur : Ingrid Loran
demandeur : M. Fabrice Sebagh
défendeur : M. Thomas Habu Groud


